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	<title>Fwontyè Nou</title>
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	<description>Création d'opportunitiés dans la région frontalière haitiano-dominicane</description>
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		<title>Le forum Parlementaire sur la Problématique Frontalière, février 2008</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 19:28:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONeil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activites]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources en anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Frontalier]]></category>
		<category><![CDATA[frontière  haïtiano-dominicaine]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 18 au 19 février 2008, la Commission Parlementaire pour le Développement Frontalier a organisé à l’Hôtel Montana, à Port-au-Prince, un forum sur la Problématique Frontalière. A ce forum ont participé des personnalités et institutions nationales et internationales concernées par le sujet. Outre les Honorables membres des bureaux des deux Chambres du Parlement, on a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_942" class="wp-caption aligncenter" style="width: 584px"><a href="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/10/DSC_0200.JPG"><img class="size-large wp-image-942  " title="DSC_0200" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/10/DSC_0200-1024x679.jpg" alt="Le table d'honneur" width="574" height="380" /></a><p class="wp-caption-text">Le table d&#39;honneur</p></div>
<p>Du 18 au 19 février 2008, la Commission Parlementaire pour le Développement Frontalier a organisé à <a href="http://www.htmontana.com/" target="_blank">l’Hôtel Montana</a>, à Port-au-Prince, un forum sur la Problématique Frontalière. A ce forum ont participé des personnalités et institutions nationales et internationales concernées par le sujet. Outre les Honorables membres des bureaux des deux Chambres du Parlement, on a pu noter la présence des officiels du Gouvernement, des membres de Collectivités Territoriales et des délégations des organisations de base de la frontière, des ONGs et des autres. De manière spéciale, ce forum a pu aussi bénéficier de la participation du haut staff de l’OEA dont le<a title="Biography Albert Ramdin" href="http://www.oas.org/en/about/biography_assistant_secretary_general.asp" target="_blank"> Secrétaire Général Adjoint, M. Albert Ramdin</a>, les Ambassadeurs de l’OEA à Santo Domingo et à Port-au-Prince, l’Ambassadeur d’Haiti à l’OEA.</p>
<p><span id="more-941"></span>Cette rencontre qui se voulait une consultation interne faisait partie d’une série de forums à organiser pour l’établissement du dialogue local permanent entre les acteurs frontaliers pour arriver à identifier les principales actions à entreprendre par le Gouvernement et les instruments nécessaires à leur réalisation à la charge du Parlement. Pour cela, les intervenants et participants divers ont été choisis parmi les institutions et personnalités les plus informées sur le sujet.</p>
<p>Au terme de cette rencontre, les participants, les Membres du Gouvernement et les Honorables Parlementaires sont arrivés aux conclusions suivantes :</p>
<p><strong>Les constats:</strong></p>
<p>1)      La frontière haïtiano-dominicaine est à la fois une aire de <a title="Défis de la frontière haïtiano-dominicaine 2004-2008" href="http://nuestrafrontera.org/wordpress/fr/2009/07/defis-de-la-frontiere-haitiano-dominicaine-2004-2008/&amp;lang=fr"http://nuestrafrontera.org>grandes opportunités économiques</a> comme en témoignent les augmentations spectaculaires de recettes douanières enregistrées récemment et une zone de haute sécurité d’Etat.</p>
<p>2)      La frontière reste une source de préoccupations constantes vu la fragilité de la sécurité et des moyens actuellement disponibles d’une part, et la pénétration potentielle de différentes formes de corruption liées à la migration clandestine, le trafic de stupéfiants ou autres activités illicites d’autre part.</p>
<p>3)      De grandes activités sont actuellement en cours le long de la frontière en vue de la modernisation des services en général et notamment des infrastructures déjà entamée à Belladère et Ouanaminthe.</p>
<p>4)      Le Gouvernement, le Parlement, les ONGs et les organisations locales ont manifesté depuis un certain temps une véritable préoccupation pour la gestion du développement socio-économique de la région frontalière.</p>
<p><strong>Les Recommandations:</strong></p>
<ol>
<li>Délimiter définitivement les aires incluses dans la « région frontalière haïtienne » et identifier une structure technique pour en assumer la gestion.</li>
<li>Définir les aspects du Fonds de Développement Frontalier, les stratégies pour en augmenter les capacités de financement et les mécanismes de gestion y relatifs.</li>
<li>Elaborer un cadre légal qui facilite les activités de douane et de migration des voyageurs et travailleurs haïtiens d’une part, et le commerce frontalier en général d’autre part.</li>
<li>Adopter des dispositions pour la vulgarisation et la transparence des formalités frontalières auprès des Collectivités Territoriales et des organisations de base locales (syndicats et organisations de commerçants).</li>
<li>Renforcer les capacités des services de douane le long de la frontière pour la collecte des redevances et installer une force de police frontalière entrainée pour assurer la sécurité, la lutte contre la contrebande et le trafic de stupéfiants et autres produits non autorisés.</li>
<li>Travailler à l’augmentation quantitative et qualitative de la production nationale et améliorer la compétitivité des produits locaux.</li>
<li>Pousser le secteur privé, les ONGs, le gouvernement à investir davantage dans la région frontalière pour en augmenter les possibilités de croissance.</li>
<li>Poursuivre le déroulement des forums comme déjà formulé.</li>
</ol>
<p>Le report du forum est disponible ici: <a href="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/10/RAPPORTFINALFORUM18-19FEVRIER2008.pdf">RAPPORTFINALFORUM18-19FEVRIER2008</a></p>
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		<title>Visite de journalistes haïtiens et dominicains a Santo Domingo et Port-au-Prince</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 18:16:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Molano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activites]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[médias.]]></category>
		<category><![CDATA[Republique Dominicanie]]></category>

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		<description><![CDATA[Joseph Félix, Directeur Régionale Haïti Du 3 au 5 juin et du  5 au 7 aout 2009, des représentants de médias  dominicains et haïtiens ont respectivement séjourné  à Port-au-Prince et à Santo Domingo dans le cadre d’un projet d’échange entre les différents médias des deux pays de l’île patronné par le Centre Franklyn de l’Ambassade [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_695" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-695 " title="Periodistas 1" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/08/Periodistas-1-300x225.jpg" alt="Photo Souvenir, Radio Métropole, Haïti 2008" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Photo Souvenir, Radio Métropole, Haïti 2008</p></div>
<p align="right"><em>Joseph Félix, Directeur Régionale Haïti </em></p>
<p>Du 3 au 5 juin et du  5 au 7 aout 2009, des représentants de médias  dominicains et haïtiens ont respectivement séjourné  à Port-au-Prince et à Santo Domingo dans le cadre d’un projet d’échange entre les différents médias des deux pays de l’île patronné par le Centre Franklyn de l’Ambassade dominicaine.  Cette expérience, conduite par la PADF/BORDER et ALIANZA ONG est à sa deuxième  édition et a surtout réuni des responsables de moyens de communication.</p>
<p>L’année dernière, des deux cotés de la frontière, les protagonistes étaient  des journalistes chevronnés.  Pour les dominicains, le grand étonnement avait été de débarquer  en Haïti et de trouver le monde vacant paisiblement aux occupations alors que selon les nouvelles internationales, on entendait partout dans ce pays des coups de feu au point que chacun devrait circuler avec des gilets pare-balles.  Le soir de leur arrivée, ils sont allés tout seuls à une discothèque de Pétionville où ils ont passé une partie de la nuit et sont revenus tranquillement sans être inquiétés par quoi que ce fut.</p>
<p><span id="more-694"></span></p>
<p>Etrange !  Et le samedi de leur départ, dans la matinée, les huit visiteurs ont circulé dans tout Cité Soleil, de 9h30 am à 12 :30pm sans voir un policier, au milieu de la population vivant normalement.  Et quand à 1 :30pm nous nous sommes réunis pour le déjeuner, la grande question était de savoir comment se fait-il que l’on dise et que l’on lise tant de mauvaises choses de Cité Soleil et d’Haïti alors qu’ils venaient de passer trois jours dans ce pays en circulant à toutes les heures sans avoir le moindre soupçon d’insécurité.</p>
<p>Pour les haïtiens d’alors  aussi, ce fut la découverte d’une ville de Santo Domingo toute amicale.  Ils avaient rencontré des responsables de médias et des hauts fonctionnaires et leur avaient parlé de leurs réalités respectives.  Mais aussi, ils avaient pu converser ça et là avec des citoyens haïtiens de la classe nécessiteuse.  Ils ont pu discuter avec des illégaux qui, dans les difficultés où ils étaient avaient confié qu’ils se sentaient malgré tout plus confortables dans les rues pour gagner leurs vies.  Un cireur de chaussures a affirmé qu’au moins il a la possibilité de faire son petit travail le matin et l’après midi et d’aller apprendre quelque chose le soir.  Certains ont parlé des bateyes aux journalistes, non en des termes élogieux, mais non plus en termes repoussants au point que les habitants auraient envie de retourner chez eux.  Pas si mal alors.</p>
<div id="attachment_696" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-696" title="Periodistas 2" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/08/Periodistas-2-300x225.jpg" alt="Photo souvenir Archivo de la Nacion, Sto Dgo 2009" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Photo souvenir Archivo de la Nacion, Sto Dgo 2009</p></div>
<p>Fort de cela, à la séance d’évaluation, les participants de l’expérience (« Clave Digital”, “Listín Diario”, Canal 5 y El DÍA) ont fortement suggéré d’organiser la prochaine  avec des responsables et des patrons de médias de façon à les sensibiliser aussi.  Ainsi, fut adoptée l’idée d’organiser les échanges de 2009 avec les grands décideurs des médias.  Ajouter enfin qu’entre autres résultats positifs, le journal El Dia de Santo Domingo a publié un article très positif  sur Cité Soleil  sous la plume de Germán Marte, 23 juin 2008 : <strong><em>« Cité Soleil, Lugar lleno de vida y Esperanza » </em></strong>que même des journalistes nationaux n’avaient pas encore produit.</p>
<p>Il convient de souligner que la communauté haïtienne des médias a offert un accueil des  plus chaleureux à la délégation dominicaine en juin 2009 et à un certain moment, l’Association Nationale des Médias Haïtiens s’est même trouvée en compétition avec l’Ambassade Américaine pour assumer le patronage de la visite.  Les dominicains se sont rendus compte que les médias haïtiens étaient sans doute moins équipés, mais d’égale valeur.  Parfois ils ont été marqués par les institutions, d’autres fois par les personnalités.  Ils emporteront avec eux des noms forts tels : Radio Métropole, Le Nouvelliste, Jacques Sampeur, Liliane Pierre Paul…  Le vendredi 6 juin 2009 aura été une grande rencontre en famille empreinte d’une convivialité totale et à l’actif des haïtiens, il faut noter que la quasi-totalité d’une vingtaine de journalistes et invités nationaux parlaient couramment espagnol pour faciliter le dialogue avec les partenaires dominicains.</p>
<p>Lors de leur séjour à Santo Domingo, les haïtiens venus représenter respectivement  l’ANMH, SOS journalistes,  Alterpresse ont palpé et vécu la convivialité avec leurs confrères dominicains.  Beaucoup d’informations ont été échangées.  Les haïtiens ont été fortement marqués par la structure de Clave Digital qui appartient à un consortium multidimensionnel, le Listin Diario qui est la plus grande installation journalistique de l’ile, la Cadena de Noticias où ils ont participé à une émission préenregistrée pour le dimanche matin.  L’un des grands résultats aura été l’organisation à Port-au-Prince par Liliane Pierre Paul d’une émission de deux heures sur la vie en République dominicaine le matin du dimanche 16 aout 2009 (Emission Intérêt Public) avec tous les participants de la tournée. En fait, l’expérience a prouvé qu’effectivement, le manque d’information est à la base des mésaventures enregistrées entre les communautés haïtiennes et dominicaines.  Et les organisateurs, sur demande des participants, ont promis d’en assurer le suivi.</p>
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		<title>DE L&#8217;AUTRE COTE DU PONT</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 20:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Molano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bénévolat]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[Republique Dominicanie]]></category>
		<category><![CDATA[Volontaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Camilo Avendano, Volontaire à Pedernales Depuis que je suis arrivé en République Dominicaine je n&#8217;avais pas autant pris en compte le fait de rencontrer autant de défis, des défis qui se sont condensés au moment où nous sommes arrivés à un endroit connu régionalement comme &#8220;la porte&#8221;. Cet endroit se trouve à Pedernales, province de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Camilo Avendano, Volontaire à Pedernales</p>
<div id="attachment_685" class="wp-caption alignnone" style="width: 260px"><img class="size-medium wp-image-685" title="La Puerta" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/08/Picture1-250x300.jpg" alt="Puente entre Pedernales y Anse a Pitres." width="250" height="300" /><p class="wp-caption-text">Frontiere Pedernales et Anse a Pitres.</p></div>
<p>Depuis que je suis arrivé en République Dominicaine je n&#8217;avais pas autant pris en compte le fait de rencontrer autant de défis, des défis qui se sont condensés au moment où nous sommes arrivés à un endroit connu régionalement comme &#8220;la porte&#8221;. Cet endroit se trouve à Pedernales, province de la République Dominicaine à plusieurs heures de Saint Domingue. Cela ne faisait pas beaucoup de temps que j&#8217;étais parti de Colombie et beaucoup de questionnements m&#8217;envahissaient. Mais en arrivant au pont qui liait Pedernales avec Haïti, j&#8217;ai compris l&#8217;austérité de mes pensées.</p>
<p>Je me suis rendu compte que c&#8217;était réellement comme naitre à nouveau, se créer soi même, avoir un nouveau monde à découvrir et à rechercher. J&#8217;étais vraiment dans un monde différent, un monde qui se divisait en deux seulement en étant au milieu de ce pont. Pour moi c&#8217;était une vérité vraiment frappante; je me trouvai au milieu de deux univers nouveaux sans appartenir à aucun d&#8217;eux. Je n&#8217;étais ni haïtien ni dominicain, j&#8217;avais traversé l&#8217;océan depuis la Colombie pour mettre en pratique tous mes apprentissages et pour apprendre beaucoup de leçons de vie que je n&#8217;oublierai jamais.</p>
<p>Mais en voyant les visages de tant d&#8217;enfants, de tant de personnes, j&#8217;ai découvert que l&#8217;innocence, le charisme, et tous les autres problèmes n&#8217;ont pas de nation. Je me suis réellement retrouvé face à des enfants qui avaient  besoin d&#8217;un appui, d&#8217;une main amicale, d&#8217;un jeu parfois. A cet instant j&#8217;ai senti que mon chemin pour venir en aide aux personnes et au développement avait commencé et démarrait avec un petit pas pour traverser ce pont de la fraternité.</p>
<p>Maintenant que commence mon chemin à la recherche de la traversée du pont, je pressens qu&#8217;un jour je serai de l&#8217;autre côté du pont en pensant avec nostalgie à<br />
cette expérience, je suis au point de départ et m&#8217;attendent de grands défis. Mais j&#8217;ai découvert que tous traversent ce pont que ce soit dans un sens ou dans l&#8217;autre, avec des rêves, des espérances et des désirs forts.</p>
<p>Commence donc mon nouveau voyage, une expérience d&#8217;un an que j&#8217;espère réaliser dans de bonnes conditions, pour pouvoir m&#8217;arrêter un jour et me souvenir de tant de choses qu&#8217;il me reste encore à apprendre de ce grand pont qu&#8217;est la vie.</p>
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		<title>Défis de la frontière haïtiano-dominicaine 2004-2008</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 16:34:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONeil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activites]]></category>
		<category><![CDATA[Dominicaine]]></category>
		<category><![CDATA[Économie et du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[frontière]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[O'Neil]]></category>
		<category><![CDATA[PADF]]></category>
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		<description><![CDATA[nter Défis de la frontière haïtiano-dominicaine 2004-2008 Paroles prononcées par Daniel O’Neil durant l’atelier de fermeture du Projet binational “Fwontyè Nou-Nuestra Frontera » 27 aout 2008, 3:00 pm, Hotel V Centenario, Santo Domingo Membres de la Table d’Honneur Mesdames et Messieurs, Bonsoir, Comme vous l’avez entendu dans les présentations antérieures, beaucoup de choses se sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>nter</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Défis de la frontière haïtiano-dominicaine 2004-2008</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Paroles prononcées par Daniel O’Neil durant l’atelier de fermeture du Projet binational “Fwontyè Nou-Nuestra Frontera »</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>27 aout 2008, 3:00 pm,</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Hotel V Centenario, Santo Domingo</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Membres de la Table d’Honneur</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Mesdames et Messieurs,</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Bonsoir,</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Comme vous l’avez entendu dans les présentations antérieures, beaucoup de choses se sont produites durant les cinq dernières années sur la zone frontalière. Nous autres de PADF, sommes orgueilleux d’avoir participé à  ces changements.  Il y a cinq années, nous nous sommes proposés d’aider à revigorer la région frontalière et nous avons établi comme fins :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Qu’il y ait un réseau effectif d’échange d’information le long de la frontière en toute sa totalité ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Que les organisations non gouvernementales de la  frontière aient de meilleures capacités techniques et de gestion pour pouvoir mieux  servir leurs membres,  qu’elles en viennent à gérer un flux croissant de fonds, et que les relations entre les communautés soient améliorées.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Nous sommes fiers d’avoir atteint et dépassé cet objectif.  Nous ne demandons pas le crédit pour avoir créé les changements mais certainement nous nous sentons fiers d’en avoir été partie prenante.  Comme le dit le titre d’un excellent livre de référence réalisé par Haroldo Dilla et Sobeida de Jesus, « la Frontière est en Transition. »</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Dans les présentations antérieures, nous avons souligné quelques-uns des changements les plus importants qui se sont produits sur la frontière.  Ces changements ont généré de nouveaux défis.  Comme partie de la fermeture de cette étape du travail de Nuestra Frontera, je voudrais décrire les défis qu’à ce qu’il nous parait, la frontière confronte aujourd’hui.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Pourquoi la frontière est-elle importante ?</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Pour commencer, nous parlons de la raison pour laquelle la zone frontalière est importante, et pourquoi elle nécessite une attention spéciale.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>D’abord, son importance vient des problèmes de sécurité.  Le contrôle de la frontière peut stimuler ou décourager le commerce.  Elle est la porte d’entrée de votre pays.  A travers elles,  passent deux cent millions de dollars, -plus de deux  millions en biens,- sable, mangues, cabris, et des centaines d’autres produits. A travers elle, passent aussi des immigrants clandestins, l’influence aviaire et une armée de fourmis africaines.  Il n’y a pas que des haïtiens et des dominicains à traverser  la frontière dans la clandestinité. Dans ce monde de globalisation, il n&#8217;est jamais prudent de laisser sa porte ouverte.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Mais en même temps, le succès de l’économie des deux pays dépend du passage laissé aux marchandises et aux personnes.  Presque pour toute son économie, Haïti est le second marché mondial pour les produits dominicains.  C’est la même situation pour Haïti.  Imaginez l’impact dans les deux pays si la frontière se ferme.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Du coté dominicain, l’importance de la frontière reste clairement exprimée dans sa Constitution.  Ce même article est dans toutes les constitutions depuis 1955 :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Art 7.- Il est déclaré de suprême et permanent intérêt national le développement économique et social du territoire de la République le long de la ligne frontalière, de même que la diffusion de la culture et la tradition religieuse du peuple dominicain.  La mise en valeur agricole et industrielle des rivières frontalières continuera d’être régulée par les principes consacrés dans l’article 6 du protocole de Révision de 1936 du Traité des Frontières de 1929, et dans l’article 10 du traité de Paix, d’Amitié  et d’arbitrage de 1929 ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Du coté haïtien, cette importance a été soulignée par les Parlementaires en février quand ils ont déclaré la frontière comme une aire prioritaire de développement.  Son importance pour le gouvernement haïtien se voit dans tous les ouvrages en cours sur la frontière :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>La reconstruction des rues et édifices publics de Belladère ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>La réhabilitation des routes jusque la frontière ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>La construction de nouveaux blocs administratifs à Ouanaminthe et Belladère ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Les plans pour la reconstruction d’Anse à Pitres l’année prochaine.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Donc, il est clair que, pour les deux pays, la zone frontalière est très importante et mérite votre attention spéciale.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Je vais parler de trois thèmes :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Les possibilités de production dans la frontière</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>Le commerce binational</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>•</strong><span style="white-space: pre;"><strong> </strong></span><strong>L’avenir des peuples frontaliers</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Production :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Ainsi comme ce fut souligné en présence de Don Victor, il est difficile pour la zone frontalière d’être compétitive en comparaison du reste du pays :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>La zone est isolée- à trois ou quatre heures d’ici.  L’infrastructure est précaire.  Les routes qui vont à la frontière ne sont pas bonnes.  Les systèmes d’irrigation sont limités.  Il n’y a pas beaucoup de crédit et d’assistance technique</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Donc, la production est plus coûteuse et plus difficile là-bas que dans les environs des grandes villes.  C’est pire du coté haïtien.  C’est vrai que le gouvernement est en train de construire des routes, mais encore, il manque toute une infrastructure depuis les écoles et cliniques jusqu’aux systèmes d’irrigation et aux sources de crédit.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Il vaut la peine de mentionner le succès de la zone franche d’Ouanaminthe avec l’usine de CODEVI ou Grupo M.  Il y avait un investissement de plus de vingt millions de dollars.  Dans la zone, personne n’a suivi sa route.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Sans encouragement spécial pour la reproduction, la région frontalière ne sera pas compétitive avec le reste du pays.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Cela peut se donner à travers de petits projets qui revitalisent la zone comme les travaux de la DGDF ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Ce peut être la réhabilitation des routes qui communiquent avec la frontière ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Ce peut être des programmes spéciaux d’assistance technique.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Ce ne doit pas être de l’argent remis, sinon des efforts dirigés vers l’assistance technique destinée à aider les producteurs à entrer dans la chaine de production de manière rentable ;</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Ceci a été à succès pour une variété de produits en incluant le miel, le café, l&#8217;avocat, les noix macadamia, et les bananes organiques.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Mais ceux de la frontière ont besoin d&#8217;un appui spécial pour qu&#8217;ils soient compétitifs.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Commerce</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Il est clair que les peuples frontaliers vivent du commerce. Comme l’a décrit M. Molano, une grande partie du commerce binational est faite en dehors des lois et des règlements des deux pays. Les pas fermes franchis pour commencer à contrôler le flux de biens dans vos pays respectifs compliquent le commerce.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Du côté des Haïtiens, on le voit d&#8217;abord dans l&#8217;application la plus rigoureuse de leurs tarifs douaniers et dans l&#8217;embargo de produits qu’ils considèrent incertains comme les produits avicoles.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Du côté des Dominicains, le CESFRONT a augmenté de manière significative la sécurité et a réduit le flux de personnes et biens. Comme résultat, le commerce transfrontalier a diminué de manière significative pour les économies.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>De même  que la République dominicaine promeut ses exportations et contrôle les importations, Haïti fait la même chose avec comme résultat une diminution des flux dans les deux directions.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Le défi qui s’en vient est que les deux pays examinent les bénéfices mutuels du commerce &#8211; quels produits haïtiens pourraient être apportés à la République dominicaine avec des tarifs bas-avec inspection, mais en faisant tout d&#8217;une manière transparente et quels produits dominicains pourront bénéficier de même à Haïti.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>En même temps, les deux côtés doivent commencer à partager l’information de manière plus fluide pour combattre la fraude et les flux clandestins.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>L&#8217;objectif doit être une frontière efficace et contrôlée qui permet des avantages économiques pour le commerce entre les deux pays.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Le futur des peuples frontaliers :</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Quel est le futur des peuples frontaliers ? Si les deux pays continuent à augmenter les contrôles, pouvons-nous retourner à la situation des années quatre-vingt quand les marchés à la frontière étaient très petits ? Comment peuvent vivre les populations frontalières si elles ne reçoivent pas l&#8217;appui nécessaire pour être compétitifs ?</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Les difficultés indiquées antérieurement ont eu pour conséquence un problème de migration sérieux, -non seulement de citoyens haïtiens qui entrent par la frontière, bien que ce soit un fait indéniable,- mais un autre plus important, de dominicains se déplaçant loin de la frontière. Un problème commun dans beaucoup de nos groupes dans la zone frontalière est que leurs membres vieillissent. Leurs  fils s’en vont à Santiago ou à Santo-Domingo, en se déplaçant vers où il y a davantage de possibilités. Certainement, il y a des haïtiens qui seraient prêts à s’installer dans ces lieux, mais si la République dominicaine veut que ces peuples restent comme dominicains, on doit encourager que les personnes vivent là.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Pour survivre, la frontière doit être plus forte, plus productive, et plus intégrée. Une possibilité d&#8217;améliorer l&#8217;intégration vient de la loi de migration de 2003.  Malgré ses défauts, cette loi permet un libre flux des haïtiens résidant sur la frontière vers les populations frontalières de la République dominicaine pendant les heures où la frontière est ouverte tant pour faire des affaires que pour travailler sachant qu&#8217;ils retournent à maison dans la nuit. Cette possibilité, si elle  est appliquée, non seulement permettra de légaliser de facto la situation à la frontière mais aussi aidera les affaires à la frontière et fournira une source de main d&#8217;œuvre bon marché.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>La frontière nécessite davantage d&#8217;appui, davantage d&#8217;intégration. Nous devons continuer à soutenir les résidents des deux côtés de la frontière pour améliorer leurs peuples et leurs vies en les aidant à produire plus, à être plus compétitifs. Nous de la Communauté internationale devons continuer à soutenir les efforts pour améliorer les relations entre les deux pays, non seulement au niveau des communautés, mais à tous les niveaux des sociétés.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Pendant que nous nous déplaçons vers un prochain chapitre dans l&#8217;histoire de la frontière, j&#8217;espère qu&#8217;il soit marqué par la collaboration et non par la confrontation. J&#8217;espère que la frontière haitiano-dominicaine se transforme en un important moteur pour la croissance du côté haïtien et reste comme un marché important du côté dominicain.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Mon pays a deux frontières terrestres. J&#8217;espère que votre frontière dans le futur ne ressemble pas à notre frontière du sud avec le Mexique, avec des cloisons et des gardes armées, mais plutôt à notre frontière coté nord, où les Etats-Unis et le Canada ont mis en œuvre des mesures mutuellement bénéfiques qui stimulent la croissance économique des deux côtés.</strong></div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;"><strong>Merci  Beaucoup.</strong></div>
<p><strong>Paroles prononcées par Daniel O’Neil durant l’atelier de fermeture du Projet binational </strong><span style="font-family: Cambria; line-height: 18px;"><strong>«</strong><span style="font-family: Georgia; line-height: 19px;"><strong>Fwontyè Nou-Nuestra Frontera »</strong> (27 aout 2008, Hotel V Centenario, Santo Domingo)</span></span></p>
<div id="attachment_95" class="wp-caption alignleft" style="width: 211px"><img class="size-medium wp-image-95" title="Daniel O'Neil" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/06/DSC_0058-201x300.jpg" alt="Daniel ONeil" width="201" height="300" /><p class="wp-caption-text">Daniel ONeil</p></div>
<p>Membres de la Table d’Honneur</p>
<p>Mesdames et Messieurs,</p>
<p>Bonsoir,</p>
<p>Comme vous l’avez entendu dans les présentations antérieures, beaucoup de choses se sont produites durant les cinq dernières années sur la zone frontalière. Nous autres de PADF, sommes orgueilleux d’avoir participé à  ces changements.  Il y a cinq années, nous nous sommes proposés d’aider à revigorer la région frontalière et nous avons établi comme fins :</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>Qu’il y ait un réseau effectif d’échange d’information le long de la frontière en toute sa totalité ;</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>Que les organisations non gouvernementales de la  frontière aient de meilleures capacités techniques et de gestion pour pouvoir mieux  servir leurs membres,  qu’elles en viennent à gérer un flux croissant de fonds, et que les relations entre les communautés soient améliorées.</p>
<p>Nous sommes fiers d’avoir atteint et dépassé cet objectif.  Nous ne demandons pas le crédit pour avoir créé les changements mais certainement nous nous sentons fiers d’en avoir été partie prenante.  Comme le dit le titre d’un excellent livre de référence réalisé par Haroldo Dilla et Sobeida de Jesus, « la Frontière est en Transition. »</p>
<p>Dans les présentations antérieures, nous avons souligné quelques-uns des changements les plus importants qui se sont produits sur la frontière.  Ces changements ont généré de nouveaux défis.  Comme partie de la fermeture de cette étape du travail de Nuestra Frontera, je voudrais décrire les défis qu’à ce qu’il nous parait, la frontière confronte aujourd’hui.<span id="more-405"></span></p>
<p>Pourquoi la frontière est-elle importante ?</p>
<p>Pour commencer, nous parlons de la raison pour laquelle la zone frontalière est importante, et pourquoi elle nécessite une attention spéciale.</p>
<p>D’abord, son importance vient des problèmes de sécurité.  Le contrôle de la frontière peut stimuler ou décourager le commerce.  Elle est la porte d’entrée de votre pays.  A travers elles,  passent deux cent millions de dollars, -plus de deux  millions en biens,- sable, mangues, cabris, et des centaines d’autres produits. A travers elle, passent aussi des immigrants clandestins, l’influence aviaire et une armée de fourmis africaines.  Il n’y a pas que des haïtiens et des dominicains à traverser  la frontière dans la clandestinité. Dans ce monde de globalisation, il n&#8217;est jamais prudent de laisser sa porte ouverte.</p>
<p>Mais en même temps, le succès de l’économie des deux pays dépend du passage laissé aux marchandises et aux personnes.  Presque pour toute son économie, Haïti est le second marché mondial pour les produits dominicains.  C’est la même situation pour Haïti.  Imaginez l’impact dans les deux pays si la frontière se ferme.</p>
<p>Du coté dominicain, l’importance de la frontière reste clairement exprimée dans sa Constitution.  Ce même article est dans toutes les constitutions depuis 1955 :</p>
<blockquote><p>Art 7.- Il est déclaré de suprême et permanent intérêt national le développement économique et social du territoire de la République le long de la ligne frontalière, de même que la diffusion de la culture et la tradition religieuse du peuple dominicain.  La mise en valeur agricole et industrielle des rivières frontalières continuera d’être régulée par les principes consacrés dans l’article 6 du protocole de Révision de 1936 du Traité des Frontières de 1929, et dans l’article 10 du traité de Paix, d’Amitié  et d’arbitrage de 1929</p></blockquote>
<p>Du coté haïtien, cette importance a été soulignée par les Parlementaires en février quand ils ont déclaré la frontière comme une aire prioritaire de développement.  Son importance pour le gouvernement haïtien se voit dans tous les ouvrages en cours sur la frontière :</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>La reconstruction des rues et édifices publics de Belladère ;</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>La réhabilitation des routes jusque la frontière ;</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>La construction de nouveaux blocs administratifs à Ouanaminthe et Belladère ;</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>Les plans pour la reconstruction d’Anse à Pitres l’année prochaine.</p>
<p>Donc, il est clair que, pour les deux pays, la zone frontalière est très importante et mérite votre attention spéciale.</p>
<p>Je vais parler de trois thèmes :</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>Les possibilités de production dans la frontière</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>Le commerce binational</p>
<p>•<span style="white-space: pre;"> </span>L’avenir des peuples frontaliers</p>
<p><strong>Production</strong> :</p>
<p>Ainsi comme ce fut souligné en présence de Don Victor, il est difficile pour la zone frontalière d’être compétitive en comparaison du reste du pays :</p>
<p>La zone est isolée- à trois ou quatre heures d’ici.  L’infrastructure est précaire.  Les routes qui vont à la frontière ne sont pas bonnes.  Les systèmes d’irrigation sont limités.  Il n’y a pas beaucoup de crédit et d’assistance technique</p>
<p>Donc, la production est plus coûteuse et plus difficile là-bas que dans les environs des grandes villes.  C’est pire du coté haïtien.  C’est vrai que le gouvernement est en train de construire des routes, mais encore, il manque toute une infrastructure depuis les écoles et cliniques jusqu’aux systèmes d’irrigation et aux sources de crédit.</p>
<p>Il vaut la peine de mentionner le succès de la zone franche d’Ouanaminthe avec l’usine de CODEVI ou Grupo M.  Il y avait un investissement de plus de vingt millions de dollars.  Dans la zone, personne n’a suivi sa route.</p>
<p>Sans encouragement spécial pour la reproduction, la région frontalière ne sera pas compétitive avec le reste du pays.</p>
<p>Cela peut se donner à travers de petits projets qui revitalisent la zone comme les travaux de la DGDF ;</p>
<p>Ce peut être la réhabilitation des routes qui communiquent avec la frontière ;</p>
<p>Ce peut être des programmes spéciaux d’assistance technique.</p>
<p>Ce ne doit pas être de l’argent remis, sinon des efforts dirigés vers l’assistance technique destinée à aider les producteurs à entrer dans la chaine de production de manière rentable ;</p>
<p>Ceci a été à succès pour une variété de produits en incluant le miel, le café, l&#8217;avocat, les noix macadamia, et les bananes organiques.</p>
<p>Mais ceux de la frontière ont besoin d&#8217;un appui spécial pour qu&#8217;ils soient compétitifs.</p>
<p><strong>Commerce:</strong></p>
<p>Il est clair que les peuples frontaliers vivent du commerce. Comme l’a décrit M. Molano, une grande partie du commerce binational est faite en dehors des lois et des règlements des deux pays. Les pas fermes franchis pour commencer à contrôler le flux de biens dans vos pays respectifs compliquent le commerce.</p>
<p>Du côté des Haïtiens, on le voit d&#8217;abord dans l&#8217;application la plus rigoureuse de leurs tarifs douaniers et dans l&#8217;embargo de produits qu’ils considèrent incertains comme les produits avicoles.</p>
<p>Du côté des Dominicains, le CESFRONT a augmenté de manière significative la sécurité et a réduit le flux de personnes et biens. Comme résultat, le commerce transfrontalier a diminué de manière significative pour les économies.</p>
<p>De même  que la République dominicaine promeut ses exportations et contrôle les importations, Haïti fait la même chose avec comme résultat une diminution des flux dans les deux directions.</p>
<p>Le défi qui s’en vient est que les deux pays examinent les bénéfices mutuels du commerce &#8211; quels produits haïtiens pourraient être apportés à la République dominicaine avec des tarifs bas-avec inspection, mais en faisant tout d&#8217;une manière transparente et quels produits dominicains pourront bénéficier de même à Haïti.</p>
<p>En même temps, les deux côtés doivent commencer à partager l’information de manière plus fluide pour combattre la fraude et les flux clandestins.</p>
<p>L&#8217;objectif doit être une frontière efficace et contrôlée qui permet des avantages économiques pour le commerce entre les deux pays.</p>
<p><strong> Le futur des peuples frontaliers</strong> :</p>
<p>Quel est le futur des peuples frontaliers ? Si les deux pays continuent à augmenter les contrôles, pouvons-nous retourner à la situation des années quatre-vingt quand les marchés à la frontière étaient très petits ? Comment peuvent vivre les populations frontalières si elles ne reçoivent pas l&#8217;appui nécessaire pour être compétitifs ?</p>
<p>Les difficultés indiquées antérieurement ont eu pour conséquence un problème de migration sérieux, -non seulement de citoyens haïtiens qui entrent par la frontière, bien que ce soit un fait indéniable,- mais un autre plus important, de dominicains se déplaçant loin de la frontière. Un problème commun dans beaucoup de nos groupes dans la zone frontalière est que leurs membres vieillissent. Leurs  fils s’en vont à Santiago ou à Santo-Domingo, en se déplaçant vers où il y a davantage de possibilités. Certainement, il y a des haïtiens qui seraient prêts à s’installer dans ces lieux, mais si la République dominicaine veut que ces peuples restent comme dominicains, on doit encourager que les personnes vivent là.</p>
<p>Pour survivre, la frontière doit être plus forte, plus productive, et plus intégrée. Une possibilité d&#8217;améliorer l&#8217;intégration vient de la loi de migration de 2003.  Malgré ses défauts, cette loi permet un libre flux des haïtiens résidant sur la frontière vers les populations frontalières de la République dominicaine pendant les heures où la frontière est ouverte tant pour faire des affaires que pour travailler sachant qu&#8217;ils retournent à maison dans la nuit. Cette possibilité, si elle  est appliquée, non seulement permettra de légaliser de facto la situation à la frontière mais aussi aidera les affaires à la frontière et fournira une source de main d&#8217;œuvre bon marché.</p>
<p>La frontière nécessite davantage d&#8217;appui, davantage d&#8217;intégration. Nous devons continuer à soutenir les résidents des deux côtés de la frontière pour améliorer leurs peuples et leurs vies en les aidant à produire plus, à être plus compétitifs. Nous de la Communauté internationale devons continuer à soutenir les efforts pour améliorer les relations entre les deux pays, non seulement au niveau des communautés, mais à tous les niveaux des sociétés.</p>
<p>Pendant que nous nous déplaçons vers un prochain chapitre dans l&#8217;histoire de la frontière, j&#8217;espère qu&#8217;il soit marqué par la collaboration et non par la confrontation. J&#8217;espère que la frontière haitiano-dominicaine se transforme en un important moteur pour la croissance du côté haïtien et reste comme un marché important du côté dominicain.</p>
<p>Mon pays a deux frontières terrestres. J&#8217;espère que votre frontière dans le futur ne ressemble pas à notre frontière du sud avec le Mexique, avec des cloisons et des gardes armées, mais plutôt à notre frontière coté nord, où les Etats-Unis et le Canada ont mis en œuvre des mesures mutuellement bénéfiques qui stimulent la croissance économique des deux côtés.</p>
<p>Merci  Beaucoup.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>NOUVEAU FINANCEMENT POUR 2009 !</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 13:03:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons reçu un financement de l’OEA et de la BID pour continuer notre travail le long de la frontière. Dans ce nouveau programme, nous travaillerons avec 15 groupes de petits producteurs de chaque coté de la frontière tout en continuant notre étude du potentiel de production et notre travail sur a la mitigation de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_92" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-92" title="The IDB-OAS-PADF signing Ceremony" src="http://nuestrafrontera.org/wordpress/wp-content/uploads/2009/06/DSC04679-300x225.jpg" alt="La BID et l'OEA-PADF cérémonie de signature" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">La BID et l&#39;OEA-PADF cérémonie de signature</p></div>
<p>Nous avons reçu un financement de l’OEA et de la BID pour continuer notre travail le long de la frontière.  Dans ce nouveau programme, nous travaillerons avec 15 groupes de petits producteurs de chaque coté de la frontière tout en continuant notre étude du potentiel de production et notre travail sur a la mitigation de conflits.  Au printemps de 2010, nous tiendrons des ateliers de travail dans les capitales des deux pays.<span id="more-246"></span></p>
<p><strong>Voici ce que dit la note de presse:</strong></p>
<blockquote><p>WASHINGTON (PRNewswire).- Plus de US$ 1.1 million seront utilisés pour améliorer la formation agricole, la vente et la mise en terre de denrées plus profitables le long de la frontière haitiano-dominicaine appauvrie, selon ce qu’a annoncé la Fondation Panaméricaine pour le Développement  (PADF) aujourd’hui.</p>
<p>Ce projet améliorera la vie de milliers de petits fermiers » dit John Sanbrailo, Directeur Exécutif de la PADF.  « Ce nouveau financement capitalise sur le succès sans précédent de la PADF qui s’est révélée un catalyseur pour le développement économique durable le long de la frontière.</p>
<p>Avec le financement de la Mission des Etats Unis à l’Organisation des Etats Américains  (OEA) et celui de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), la PADF apprendra aux fermiers comment gérer et vendre des denrées plus profitables, créer des plans de commerce, appliquer pour les prêts et les crédits du gouvernement, et atteindre davantage de consommateurs.</p>
<p>L’initiative d’une année permet de travailler avec 30 groupes de producteurs dans sept communautés des deux cotés de la frontière.  En République dominicaine, PADF travaillera à Pedernales, Comendador et Dajabon ; En Haïti, PADF travaillera à Anse à Pitres, Fonds Verrettes, Belladère et Ouanaminthe.</p>
<p>La frontière de 193 kilomètres entre Haiti et la République dominicaine confronte une pléthore de problèmes incluant la pauvreté, le chômage, le manque d’infrastructures et les incompréhensions sur le potentiel de développement bilatéral.  Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère avec approximativement  80% de sa population vivant dans la pauvreté.</p>
<p>PADF travaille sur la frontière depuis cinq années.  Son programme dénommé :  « Fwontyè Nou-Nuestra Frontera » en créole et  en espagnol (Our Border en anglais) apporte la formation, l’assistance technique, et des projets transfrontaliers qui ont créé des solutions économiques, une coopération binationale, la mitigation de conflits transfrontaliers, et un cadre de travail pour les communautés des deux cotés de la frontière.</p>
<p>L’Ambassadeur Ramdin, Assistant Secrétaire Général de l’OEA et Leader du Groupe de Support à Haïti, a appelé les autres pays à consacrer davantage de ressources à cette région frontalière.</p>
<p>Je veux témoigner de la reconnaissance à la Mission des Etats Unis à l’OEA aussi bien qu’au Fond Multilatéral d’Investissements pour leur leadership en supportant cet important programme qui est en train de développer des modèles frontaliers et des méthodologies utilisables et applicables par d’autres donateurs” dit l’Ambassadeur Ramdin.</p></blockquote>
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